Des ruminements, beaucoup de ruminements en rafale: du rose et du moins rose

by Romain on October 25, 2009 -- Divers

Oh qu’il y avait de l’action ce week-end! Et comme on n’a pas des yeux partout sur le campus, ni sur Ottawa, ni sur le Canada; on ne peut pas être partout à la fois et vous faire un compte rendu détaillé de tout ce qui se passe autour du Gris et Grenat. Mais ça vous vous en doutez.

D’ailleurs, si vous en avez marre d’avoir des résumés trop courts, on vous accueille sincèrement à bras ouvert dans notre équipe jeune, belle, dynamique et en partie célibataire.

Bref, tout ça pour dire que c’était bourré d’action cette fin de semaine. Et dire que nos chers athlètes ont aussi leur examens de mi-session… Nous aussi remarquez; mais ça les et ça nous regarde. On est grand, on se débrouille.

Bref, voici un petit retour rapide sur ce que vous avez peut-être raté ce week-end. Malheureusement, il n’y avait pas beaucoup de matchs qui se sont soldés par une victoire. Alors commençons par les victoires. Ça, s’est si vous avez du temps pour lire. Parce que ce qui suit est long. Très long.

Les Gee-Gees perdent la denière, seulement

Ironiquement, les deux équipes de basket ont connu un sort bien différent. Par galanterie, on va dire que l’honneur va aux dames. Des dames qui se sont inclinées en finale du tournoi Don Grant contre le Cap-Breton. Une défaite par quatre petits points (62-58), qui entâche les deux premières sorties d’Ottawa.

Quoique perdre de cette façon contre la sixième équipe au Canada, c’est pas trop mal. Il s’agit d’une troisième défaite seulement en douze matchs préparatoires. Les filles d’Andy Sparks avaient disposé de Dalhousie, classé neuvième au dernier Top 10 l’an dernier,63-55; puis de l’Université du Nouveau-Brunswick 66-61.

Une joueuse qui continue de retenir l’attention c’est Hannah Sunley-Paisley. Elle a marqué 17 points vendredi, et 31 hier. Et aujourd’hui pas moyen de savoir. Sauf le fait qu’elle a encore été la meilleure. Vivement que la saison commence!

Les Gee-Gees gagnent la dernière, seulement

Ottawa accueillait le tournoi Jack Donohue au Pavillon Montpetit et… n’en ont gagné qu’une seule, la dernière, pour ne pas me répéter. Le Gris et Grenat a mal paru lors de son premier match vendredi soir, s’inclinant contre le Cap-Breton 97-68.

Les Gee-Gees accusaient un retard de huit points à la mi-temps, mais huit points c’est rien au basket. Sauf que le retard s’est creusé petit à petit à coup de failles en défense et de revirements (20 contre Ottawa…). L’an dernier, la pire performance défensive en saison régulière avait été les 87 points accordés aux Ravens (qui d’autre?). Faut-il en vouloir à Ottawa? Je ne pense pas. Il va falloir quelques matchs pour que l’engrenage soit bien huilé, surtout en défense, où la perte de Dax Dessureault et David Labentowicz s’est et va se faire sentir.

Néanmoins, les joueurs se sont bien rattrapés samedi soir contre Toronto, offrant une meilleure performance défensive, surtout en deuxième mi-temps. Les Blues avaient pris une avance de 15 points tôt dans le match, une avance qui avait fondu à huit à la pause. Puis Ottawa est monté sur ses grands chevaux et a cavalé jusqu’à la fin du match pour le propulser en prolongation avec un score de 68-68, gracieuseté de Josh Gibson-Bascombe.

Avec 27 points contre les Blues, JGB semble être en pleine forme en ce début de saison, ce qui est plus que bon signe car il devrait avoir plus de poids sur les épaules cette année. Mais malgré ses tirs de trois points en temps supplémentaire, la formation ottavienne a plié l’échine 81-77.

D’ailleurs, autant vous le dire maintenant, mais c’est Toronto qui a gagné le tournoi dimanche, battant 76-68 les Capers. Ils avaient vaincu Bishop’s 93-67 vendredi. Ils succèdent à McGill qui avait arraché le trophée aux Gee-Gees grâce à un panier dans les dernières secondes en 2008.

Cette « finale » était disputée tout juste avant le match Gaiters-Gee-Gees. Un match que les protégés de Dave Deaveiro ont remporté pour terminer le tournoi sur une bonne note. Ouf. Oui ouf parce que c’est n’était pas une victoire offerte tout bonnement par Bishop’s. Les deux équipes sont même rentrées au vestiaire à égalité 32-32. Et encore une fois Ottawa s’est mis à galoper en fin de partie, marquant 50 points, pour gagner 82-73.

Que faut-il en tirer? Bonne question. La réponse principale est que cette équipe apprend encore à jouer ensemble, après les changements majeurs de l’intersaison. Un nombre élevé de revirements, et des failles en défense: ce sont des signes de manque de cohésion. Rien de trop alarmant cependant, il faut simplement s’attendre à voir cette équipe monter en puissance au fil de la saison.

Une nulle pour terminer la saison… régulière

Des saisons commencent, d’autre se terminent. C’est la joie du SIC. Quoique non, ça nous donne pas mal de fil à retordre quand même. Enfin, dans un match tant attendu, les filles sont reparties de Toronto avec un match nul 1-1 dimanche après-midi.

Il y a pas si longtemps, dans une galaxie pas si lointaine, Ottawa avait battu ces mêmes Blues 2-0… Les Gee-Gees ont vu les Blues briser la glace dès la 16e minute, mais le cinquième but de la saison de Tara Condos a nivelé la marque à la 43e.

L’équipe de soccer termine donc la saison régulière en troisième place du SUO Est. C’est la première fois depuis 2006 qu’Ottawa (36 points)  n’aura pas de laisser-passer au premier tour, étant doublé au classement par Queen’s (41) et Toronto (37). C’est donc dire que l’Université Laurentienne sera de passage mercredi soir au Complexe sportif.

La bonne nouvelle? C’est qu’Ottawa a écrasé les Lady Vees 3-0 et 7-0 cette année. Les paris sont ouverts. Combien de buts seront marqués? En cas de victoire, le Gris et Grenat fera de nouveau le voyage vers Toronto.

Shelley Coolidge repart d’Ottawa avec une victoire… dans l’uniforme ennemi

Sous les yeux de Jacques Martin (vous voulez savoir pourquoi il était là? Je vous lance le défi, dont je connais la réponse bien sûr), l’entraîneur de vous-savez-qui, Ottawa a laissé Carleton repartir avec la victoire dimanche. Les Ravens ont explosé avec trois buts sans riposte au milieu du deuxième engagement pour l’emporter 4-2 en hockey féminin.

Amber Foster, en tout début de deuxième période, puis Ashley Burrill, réduisant l’écart à un but tout juste après l’offensive de Carleton, ont inscrit les filets ottaviens. Les Ravens ont mis le match hors de portée d’Ottawa avec moins de cinq minute à faire au match.

Coolidge inflige donc au Gris et Grenat sa quatrième défaite de l’année. Il va sans dire que les joueuses de Miguel Filiatrault, le successeur de Coolidge à la barre ottavienne, sont toujours en quête d’une victoire. Le nouveau site du SIC n’est toujours pas en mesure de nous dire où l’équipe se situe au classement, alors qu’un début de saison aussi difficile les relègue en fait au dernier rang de la FQSÉ.

Quelle sera la bougie d’allumage?

Début de saison aussi difficile en volley

Ottawa a baissé pavillon à deux reprises à l’étranger, perdant 3-1 contre Ryerson puis 3-0 contre York. Là encore (le dicton semble s’appliquer à une vaste majorité des équipes sur le campus), c’est la chimie qui fait défaut.

Avec trois partantes de l’an dernier qui ont mis les voiles (Ariane Thibault, Véronique Yéon et Karine Gagnon), il faut encore reconstruire le six partant pour une deuxième année de suite. Faut-il rappeler que Christine Lamey, Laura Simons et Kirsten Brouse avait terminé leur carrière universitaire il y a deux ans?

La formation ottavienne se base donc sur un noyau solide, mais manquant encore d’expérience. C’est sans compter que le ciel est tombé sur la tête de Laura Carmanico, transférée de Brock cette saison. Elle qui aurait apporté beaucoup d’expérience s’est grièvement blessée lors d’un match préparatoire et devrait rater toute la saison.

Les Gee-Gees semblent s’articuler autour de Tess Edwards (15 attaques décisives ce week-end) et Karine Krueger-Schwanke (19).

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